Au Creux du Masque

À propos

Autoportrait-de-Juliette-Lancel



Je m'appelle
Juliette Lancel
et je me définis comme photographe féministe.

Ce en quoi je crois

Inventer de nouveaux imaginaires

Dans une société qui privilégie encore et toujours les corps jeunes, blancs et minces, je souhaite m’émanciper de ces normes pour magnifier chaque femme, quels que soient son âge ou son apparence.

Je suis émue par chaque personne qui passe devant mon objectif. Mon travail est ensuite de retranscrire cette émotion par la photographie, pour la faire passer à d’autres.

Une séance photo, ce n’est pas juste quelqu’un qui appuie sur un bouton. C’est une expérience à part entière, un moment rien que pour vous qui permet de se sentir bien dans son corps et dans sa tête.

Je pense qu’ensemble, on peut se constituer un nouveau musée mental, plein de corps de toutes sortes, chacun émouvant à sa manière.

Les images façonnent nos imaginaires, alors à nous d’en créer de nouvelles !

Mon chemin vers l'acceptation de soi

Longtemps j’ai eu peur du mot grosse, forcément stigmatisant. J’ai voulu le (me) faire oublier.

Aujourd’hui, ce mot, « grosse », grâce au féminisme mais aussi au mouvement body positive (le vrai, pas le hashtag récupéré par les marques de régime), je le revendique comme une part de ce que je suis.

Qu’est-ce que tout ça change à ma pratique ? Eh bien le regard que je pose sur mes modèles est lui aussi féministe et body positive.

Durant plusieurs des formations que j’ai suivies, j’ai reçu des discours et des techniques qui visaient systématiquement à amincir les femmes. J’ai même reçu un horrible moyen mnémotechnique :

”hommes = affirmer
femmes = affiner”

Sauf que non, désolée, ça ne me convient pas. Je veux que les femmes aussi puissent s’affirmer, jusqu’à prendre toute leur place.

Mon but, c’est de vous aider à vous déployer !

Autoportrait de Juliette Lancel

Mon parcours

Photographe...

La photographie fait partie de ma vie depuis l’enfance, lorsque ma grand-mère baroudeuse m’a offert mon premier appareil photo, mais c’est vers 17 ans que j’ai commencé à la penser en tant que pratique artistique.
Vingt années à travailler la lumière pour créer ce qui m’apparait comme le plus important en photographie : l’émotion.
 
Aujourd’hui encore, je me forme au quotidien pour continuer à m’améliorer et vous offrir, de la conception à la post-production en passant par la prise de vue en elle-même, les meilleures images possibles. 

 

...et chercheuse !

Parallèlement, je suis chercheuse indépendante. Passée par l’École des Hautes Études en Sciences sociales et actuellement chercheuse associée à l’Université de Lausanne, je mène des recherches sur le rapport aux rêves prémonitoires dans la France des XVIIe et XVIIIe siècles, entre savoirs et croyances. Je travaille également sur la place des femmes et du genre dans l’histoire des savoirs. (Pour en savoir plus, vous pouvez vous rendre sur ma page dédiée.)

 
Diverses manières, en somme, de mettre l’onirisme et l’engagement au centre de ma vie.
En 2018, j’ai également fondé la revue En Marges !, qui explore les enjeux politiques de l’intime à travers les sciences humaines et les arts.

EXPOSITIONS

Affiche de l'exposition photographique Les âmes du Nord-Ouest par Juliette Lancel
Exposition "Les âmes du Nord-Ouest" (Paris, 2022)
Affiche de l'exposition de Juliette Lancel sur le harcèlement de rue
Exposition "Harcèlement de rue" (Le Mans, 2019)
Affiche de l'exposition photographique Tango ardents sillages par Juliette Lancel
Exposition "Tango. Ardents sillages" (Paris, 2010)

REVUE DE PRESSE

CONCOURS

logo L'artisan parfumeur

Lauréate du concours « Voyage » organisé par L’artisan parfumeur

logo de l'EHESS

Finaliste du concours « Monde, vaste monde » organisé par Photo IIAC et exposé à l’École des Hautes Études en Sciences sociales.

Photographe féministe à Paris